Entraînements pour marathon : 10 exemples de séances d’entraînement
Résumé :
Cet article présente 10 exemples d’entraînements pour marathon conçus pour développer l’endurance, la maîtrise de l’allure et la résistance à la fatigue liée à l’allure de course. Des séances de développement aérobie aux simulations de course, chaque séance contribue à améliorer différents aspects de la performance en marathon. Pratiqués régulièrement, ces entraînements améliorent la résistance à la fatigue, renforcent la discipline de l’allure et développent le mental pour vous permettre de courir en toute maîtrise et de terminer votre course en toute confiance.
Qu'est-ce qui constitue une session d'exemple de marathon ?
Ces séances d'entraînement, choisies pour leur pertinence en vue d'améliorer les performances en marathon, répondent à une exigence spécifique de la distance : prolonger l'effort soutenu, affiner le contrôle de l'allure, maintenir l'efficacité malgré la fatigue ou accumuler un temps de course significatif. L'accent est mis sur une structure ciblée et la qualité de l'entraînement plutôt que sur une intensité isolée.
Leur intérêt réside dans leur complémentarité au sein d'un plan d'entraînement équilibré. La course en zone 2 développe les bases physiologiques nécessaires à l'endurance et à une progression constante. Le travail au tempo et au seuil induit une pression soutenue tout en renforçant la gestion du lactate et la stabilité de l'allure. Les séances à haute intensité développent la capacité aérobie et améliorent la réactivité. La récupération active préserve le rythme et favorise l'adaptation. Intégrés à un programme d'entraînement structuré, ces éléments permettent une préparation progressive et adaptée aux exigences du marathon. La performance en compétition repose sur une planification rigoureuse et un entraînement discipliné.
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Guide des indicateurs pour l'entraînement au marathon
Comprendre comment l'entraînement en marathon est mesuré permet de s'assurer que les séances sont réalisées à l'intensité appropriée et produisent l'effet escompté. Les indicateurs suivants fournissent des points de référence clairs pour un suivi constant et maîtrisé de l'effort fourni lors des séances d'endurance, de seuil et de haute intensité.
La fréquence cardiaque reflète la réponse interne du corps à l'effort et est couramment utilisée pour estimer l'intensité du travail du système cardiovasculaire par rapport à la fréquence cardiaque maximale ou au seuil lactique. Le seuil lactique offre un point de repère plus individualisé, basé sur l'intensité à partir de laquelle l'effort soutenable commence à changer. L'allure seuil fournit une référence de vitesse personnalisée à ce même point physiologique, permettant aux coureurs de s'entraîner avec une plus grande précision. L'échelle de Borg (RPE), ou taux d'effort perçu, décrit la difficulté ressentie par l'athlète lors d'une séance, sur une échelle subjective, et fournit une référence pratique pour traduire les sensations internes d'effort en une intensité d'entraînement utilisable.
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INDICATEURS DE MESURE ET RECOMMANDATIONS D'INTENSITÉ D'ENTRAÎNEMENT
• Zone 1 / Récupération :
Paramètres : 68–73 % FC max, 72–81 % FC latente, <78 % TPace
Effort : RPE 1–2
Sensation : Très facile
Utilisation : Échauffements, retours au calme, courses de récupération
Voir : Qu'est-ce que la Zone 1 / Récupération ?
• Zone 2 / Endurance :
Paramètres : 73–80 % FC max, 81–90 % FC latente, 78–88 % TPace
Effort : RPE 3–4
Sensation : Facile
Utilisation : Courses longues, courses de base, volume aérobie
Voir : Qu'est-ce que la zone 2 / Endurance ?
• Zone 3 / Tempo :
Mesures : 80–87 % de la FC max, 90–95 % de la FC latente, 88–95 % de l’
effort physique : RPE 5–6
Sensation : Modérément difficile
Utilisation : Intervalles de tempo, efforts à l’état stable
Voir : Qu’est-ce que la zone 3 / Tempo ?
• Zone 4 / Seuil :
Métriques : 87–93 % FC max, 95–105 % FC latente, 95–103 % TPace
Effort : RPE 7–8
Sensation : Difficile
Utilisation : Intervalles soutenus, gestion du lactate
Consultez : Qu'est-ce que la zone 4 / Seuil ?
• Zone 5 / VO2 Max :
Mesures : 93–100 % FC max, >105 % FC latente, 103–111 % TPace
Effort : RPE 9–10
Sensation : Très difficile
Utilisation : Intervalles courts, répétitions rapides, affûtage de pointe
Voir : Qu'est-ce que la zone 5 / VO2 Max ?
• Utilisez le calculateur pour trouver vos zones exactes.
10 exemples de séances d'entraînement pour un marathon
1. Course longue en zone 2
Objectif : Base pour l'endurance aérobie et l'adaptation aux graisses.
Échauffement : 10 min de jogging
Série principale : 90–150 min @ Zone 2
Retour au calme : 10 min de jogging
2. Course à allure soutenue en zone 3
Objectif : Développer l'endurance et le contrôle à un rythme inférieur à celui d'une compétition.
Échauffement : 10 min de jogging
Série principale : 3 x 15 min en zone 3 (4 min de récupération entre chaque série)
Retour au calme : 10 min de jogging
3. Intervalles de seuil de la zone 4
Objectif : Développer une force aérobie soutenue au seuil.
Échauffement : 12 min de jogging
Série principale : 3 x 10 min en zone 4 (5 min de récupération entre chaque série)
Retour au calme : 10 min de jogging
4. Intervalles de VO2 max en zone 5
Objectif : Développer les capacités de pointe et améliorer la rentabilité d'exploitation.
Échauffement : 10 min de jogging
Série principale : 5 x 2 min en zone 5 (3 min de récupération entre chaque série)
Retour au calme : 10 min de jogging
5. Progression à long terme
Objectif : Enseigner le contrôle de l'effort et le développement de la force par la fatigue.
Échauffement : 10 min de jogging
Série principale : 90 min débutant en zone 2 et se terminant en zone 3 (30 dernières minutes).
Retour au calme : 10 min de jogging
6. Simulateur de rythme de course
Objectif : Répéter le rythme de course et l'alimentation.
Échauffement : 10 min de jogging
Série principale : 3 x 5 km à allure de course (5 min de récupération entre chaque séance)
Retour au calme : 10 min de jogging
7. Courses longues consécutives
Objectif : Développer la résilience et la force mentale.
Jour 1 : 90 min en zone 2
Jour 2 : 60 min dont 20 min en zone 3
8. Séance d'endurance par intervalles de croisière
Objectif : Développer une durabilité à seuil contrôlé.
Échauffement : 10 min de jogging
Série principale : 5 x 2 km en zone 4 (90 secondes de jogging léger entre chaque répétition)
Retour au calme : 10 min de jogging
9. Combinaison Tempo + Seuil
Objectif : Allier intensité contrôlée et rythme soutenu.
Échauffement : 10 min de jogging
Série principale :
20 min en zone 310 min en zone 4
Retour au calme : 10 min de jogging
10. Course de récupération en zone 1
Objectif : Essentiel pour la récupération, la circulation et la constance aérobie.
Échauffement : 10 min de jogging
Série principale : 35–50 min @ Zone 1
Retour au calme : 10 min de jogging
Erreurs courantes lors des séances marathon
Les séances d'entraînement structurées pour les marathons sont extrêmement efficaces lorsqu'elles sont appliquées avec contrôle et équilibre. Chaque séance, au sein d'une semaine d'entraînement, a un objectif précis : développer l'endurance aérobie, améliorer le contrôle de l'allure ou accroître les performances. Si les séances sont exécutées sans clarté ou intégrées à la semaine de manière désorganisée, leur efficacité est réduite. De petites irrégularités dans le rythme, la récupération ou la répartition de l'intensité peuvent progressivement limiter l'adaptation et compromettre le développement à long terme.
Courir trop vite :
les séances sont conçues pour répondre à des exigences d’entraînement spécifiques. Dépasser systématiquement l’intensité prévue détourne le stimulus de son objectif et réduit la reproductibilité. Lorsque l’allure n’est pas maîtrisée, la fatigue s’accumule inutilement et la qualité des séances diminue au fil de la semaine d’entraînement.Négliger la récupération :
un entraînement de qualité exige une récupération adéquate entre les séances et tout au long du cycle d’entraînement. Omettre les sorties faciles, réduire les jours de récupération ou enchaîner trop rapidement les séances exigeantes limite l’adaptation et augmente le risque de blessure. La récupération permet à l’entraînement de progresser plutôt que de simplement accumuler les contraintes.Transformer les séances faciles en entraînements de haute intensité :
les sorties faciles jouent un rôle essentiel dans la préparation au marathon en favorisant le développement aérobie et la récupération entre les séances exigeantes. Accélérer ces sorties en réduit l’efficacité et déséquilibre le rapport effort/adaptation. Lorsque les sorties faciles deviennent des efforts modérés ou intenses, la qualité globale de l’entraînement diminue.Ne pas miser uniquement sur des séances à haute intensité :
la performance en marathon ne se construit pas uniquement par un effort intense et constant. Privilégier les entraînements rapides ou exigeants réduit le développement aérobie et accroît la fatigue. Un entraînement équilibré, comprenant un travail aérobie, une intensité contrôlée et des phases de récupération, permet des séances de qualité et une progression régulière.
Un entraînement efficace pour un marathon repose sur la régularité et la structure, plutôt que sur des efforts isolés. En maintenant une allure maîtrisée, en respectant la récupération et en répartissant l'intensité de manière ciblée, les séances deviennent reproductibles et durables. Les progrès à long terme s'obtiennent grâce à une charge de travail mesurée, et non à un effort constant. Le maintien de cet équilibre garantit que chaque séance contribue à une progression harmonieuse.
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FAQ : Exemples de séances d'entraînement pour un marathon
Combien d'entraînements dois-je effectuer pour préparer un marathon ?
Cela dépend de votre expérience, de votre capacité de récupération et du volume total de course à pied que vous pratiquez. Les séances doivent être équilibrées afin de maintenir une qualité d'entraînement constante sans fatigue excessive. L'objectif principal doit rester une progression durable plutôt qu'une intensité maximale.
À quel point les séances d'entraînement pour un marathon doivent-elles être difficiles ?
L'effort doit être proportionnel à l'objectif de la séance. Toutes les séances ne doivent pas être maximales et l'intensité doit rester constante tout au long de la semaine d'entraînement. Un rythme contrôlé garantit l'adaptation souhaitée.
Ai-je besoin d'un entraînement fractionné pour un marathon ?
Les séances fractionnées permettent de travailler des intensités spécifiques de manière contrôlée et répétable, que ce soit au tempo, au seuil ou à la VO2 max. Leur efficacité dépend de leur répartition sur la semaine plutôt que d'un entraînement isolé. Un excès d'intensité, sans équilibre, nuit à la régularité et freine la progression.
Comment structurer une semaine d'entraînement pour un marathon ?
Une semaine d'entraînement efficace doit alterner séances d'endurance, intensité contrôlée et récupération afin de maintenir une charge de travail progressive et soutenable. L'objectif est de favoriser l'adaptation tout en garantissant une qualité d'entraînement constante.
Puis-je répéter les mêmes séances de marathon chaque semaine ?
Les séances peuvent être répétées, mais la progression doit être graduelle, par de petits ajustements de durée, d’intensité ou de contrôle. Un développement structuré évite la stagnation.
Combien de temps faut-il pour améliorer son temps au marathon ?
L’amélioration se construit grâce à un entraînement structuré et régulier sur plusieurs semaines, plutôt qu’à des efforts intenses et isolés. L’endurance, le contrôle de l’allure et l’efficacité s’améliorent grâce à un entraînement progressif et régulier.
POUR ALLER PLUS LOIN : PRÉPAREZ VOTRE MARATHON
Entraînement pour marathon : Qu'est-ce que la zone 1 / Récupération ?
Entraînement pour marathon : Qu'est-ce que la zone 2 / l'endurance ?
Entraînement pour marathon : Qu'est-ce que la zone 3 / le tempo ?
Entraînement pour marathon : Qu'est-ce que la zone 4 / le seuil ?
Entraînement pour marathon : Qu'est-ce que la zone 5 / VO2 max ?
Séances de formation :
Entraînement pour le marathon : 10 séances essentielles
Entraînement pour marathon : 10 séances d’entraînement en zone 3 / à allure soutenue
Entraînement pour marathon : 10 séances de course en zone 4 / au seuil
Entraînement pour marathon : 10 séances d’entraînement en zone 5 / VO2 max
Réflexions finales
Une préparation efficace au marathon repose sur une progression graduelle plutôt que sur des efforts intenses et isolés. Des séances structurées permettent de renforcer les performances spécifiques tout en préservant l'équilibre global de l'entraînement. Lorsque l'endurance, l'intensité contrôlée et les efforts plus soutenus sont judicieusement intégrés, la préparation devient durable et reproductible, même lors de périodes d'entraînement exigeantes. La clé réside dans la modération et le choix des séances. Chaque séance doit être conforme à son objectif et s'inscrire dans une semaine favorisant la récupération et la progression. Lorsque l'intensité est respectée et la charge de travail mesurée, un entraînement structuré pour le marathon devient un cadre fiable pour le développement à long terme, et non une source de fatigue inutile.
Consultez toujours un professionnel de la santé ou un entraîneur certifié avant d'entreprendre un nouveau programme d'entraînement. Les informations fournies sont à titre informatif seulement et ne remplacent pas un avis personnalisé.